SAN COMO | Tanto en el entrenamiento como en la competición después de un peu plus d’un an, Julien Viel pretende la misma línea explicativa de las dificultades para alcanzar el prime 5. Y sin embargo, este no es el talento que manque au skieur de 24 años de Mont-Sainte-Anne.
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Il est si bourré de talento que ça lui kind par les oreilles. Mais Viel est soucieux de la qualité et cherche constamment de bons résultats. À pareille date l’an dernier, il avait raconté au Diario que deux petits diables se battaient dans sa tête. Cuando el artista y el competidor serrentan la pinza toutefois, atención a las llamas y aux feux d’artifice.
L’an passé, après son étincelante deuxième place easy à Val Saint-Côme mientras que avait été malade como un chien quelques heures avant de filer sur la pista, il ajouté un podium en China y terminé la temporada con un complete de nuevos tops 8.
Mettre du picante
Mais il aussi terminé 10 fois au-delà de la 10mi lugar.
De là, la famosa frase del entraîneur-chef de l’équipe nationale, Michel Hamelin, cuando «Jules» lui demande ce qui cloche et qu’il souhaite des résultats.
«Tu cielo para 10mi» lui lance el teacher en rappelant un antiguo dossard que el atleta a souvent porté.
«Il me disait qu’il était tanné, donc je lui dis la vérité quand il me demande mon opinion sur une descente, explique Hamelin en pointant sa 28mi posición en palanca de viaje de la presente temporada, en Ruka en Finlandia. Il’a pris trop relaxe. Cube que tendrá que terminar en el prime 4, debe esquiar un coche y mettre plus d’épices. Il doit mettre de la magie.»
La boutade a fonctionné. Le lendemain, Viel a terminé sur la troisième marche du podium et quasi poinçonné son billet pour les Jeux olympiques.
En marcha
«Mike una razón. Je vais trop souvent ma p’tite descente pour passer en finale. Et ça ne passe pas, raconte le sympathique et souriant athlète, explicando que la bataille entre ses deux diables n’est pas terminée. Je l’ai vu en Finlandia. Ça m’a fouetté et j’ai mis l’interrupteur en marche pour le lendemain.»
«Il a fait opérer sa magie, ajoute Hamelin, fièrement. Jules se rend toujours en bas. Il est bon. Mais il ne doit pas descendre en se la coulant à la douce.»
Distensión
Et ça, ce n’est pas toujours évident pour le skieur dans la vingtaine.
«Il faut que je me fasse confiance et que je me laisse aller. Je vois que cuando me retiens, surtout en qualifs, c’est là que je fais des erreurs et que la descente est moins bonne. Si je me laisse aller, c’est là où ça va bien et que c’est beau à voir. »
Dans son cas, inutile d’écouter une toune du groupe rock et métal Rabia contra la máquina au sommet de la pista. Solo debe desconectarse y tenderse.
«Todo lo demás. C’est difficile à faire. Mais c’est à ce second que la mécanique et que l’exécution suivent.»
Esta es la receta para esquiador parmi la crema de la élite mundial en todas las escalas del circuito de la Copa del Mundo.
















