SAINT-CÔME |Desde los meses que Mikaël Kingsbury entendió los mismos comentarios y estímulos en sus salidas públicas y más private, como épicerie, portador de unas 100 victorias en carrera. Il a choisi une soirée pluvieuse à Val Saint-Côme, chez lui devant ses partisans, pour atteindre esta Impressionnante marque qui le fait passer à l’histoire.
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Et il’a fait à un mois de son grand objectif de la saison: les Jeux olympiques de Milan-Cortina.
«Je suis soulagé. C’est une tonne de briques qui me tombe des épaules, a lâché le Roi des bosses après sa grande victoire. Elle hizo el bien. Je say que je peux gagner sans être à 100% physiquement.
«En sachant qu’il me reste un mois à faire avant les Jeux et en voyant le chemin parcouru depuis ma descente à Ruka, en Finlande, il ya un mois, je vois que mon corps va de mieux en mieux, a enchaîné celui qui proceed de soigner une sérieuse blessure à l’aine gauche et qui ne voulait pas abborder cette Competición en Saint-Côme en cherchant à tout prix à signer ce 100e sacre. Ça me donne espoir que je peux me acercar du 100% de mis capacidades aux Jeux. Si c’est le cas, je serai encore meilleur.»
¡Qué cariñoso León!
La velada no se anuncia si hay altas emociones en la hora del sopa con la bruma que pone en peligro la expresión masculina en easy. Mais les officiels ont lance les {Qualifications} lors desquelles Kingsbury a pris le troisième rang avec une descente fosterante et propre. C’était déjà un plus sur sa sortie en Finlande.
Y los oficiales en suite anunciaron la tenue de la finale agrupando a los 16 mejores esquiadores. C’est à ce second où l’athlète québécois de 33 ans a décidé de mettre le paquet.
«En lo alto de la pista, je me sentais bien et j’étais dans un bon état d’esprit. Je me suis donc dit de mettre la gomme, automotive il ne me reste plus autant de momentos intensos à ma carrière, at-il raconté.
«J’ai pris une grande respiration. J’ai respecté « Mike». J’ai respecté la pista et je me suis dit de ne rien faire de estupidez. J’aurais pu pousser pour aller encore plus vite, mais j’ai décidé de faire ce que je devais complir en me commettant pleinement à chaque geste durant ma descente sans protéger ma jambe gauche.»
La presión sobre ses rivaux
Quand il a croisé le fil d’arrivée, le King a rugi et serré le poing. Il lançait ainsi un message clair aux dos derniers coureurs au sommet de la piste. Ceux-ci ont craqué et n’ont pu le détrôner de la plus haute marche du podium.
«C’est ça le sport. El nombre de algunas de las cosas que he hecho en esta situación está en el último momento de la pista para ver las grandes puntuaciones y estar bajo presión. J’étais content material que ce soit à mon tour de leur mettre esta pression», a relaté celui qui faisait tout de même les 100 pas dans l’aire d’arrivée au fil des dernières descentes d’Ikuma Horishima et Daeyoon Jung.
Confianza
Psicológicamente, esta victoria lui permite también saborear son ardeur au travail dans sa réadaptation et la atravesée des durs second des derniers mois.
«C’était des montages russes d’émotions. Por el momento, je n’y croyais plus et je me disais que ce serait difficile. Nuestro deporte es muy agradable cuando está al 100% de nuestras capacidades físicas. Il l’est moins avec un bobo. Ce soir (hier), j’ai réussi à avoir du plaisir.
«Je n’avais pas pesé sur l’accélérateur comme ça depuis septembre. Ça fait du bien de savoir que je suis encore ready», un placentero hombre con 29 globos de cristal y 110 victorias en carrera a través de la Copa del Mundo, los Campeones del Mundo y los Juegos Olímpicos.
Dans esto qui pouvait être son chant du cygne en Coupe du monde au Québec, il ne pouvait espérer meilleur scénario. «Si c’est la última, c’est misión cumplida», en la tumba laissé.
Célébrations méritées
Kingsbury también tiene derecho a cualquier sorpresa durante las celebraciones.
Tout d’abord, sa mère et son père, Julie Thibaudeau y Robert Kingsbury, lui ont remis et enfilé sa médaille d’or dans un second touchant et émouvant.
«C’était très especial. Ils sont là depuis mes debuts. J’en ai gagné beaucoup des médailles avec eux qui asistente en bajo de la pista para filmar o tomar fotos. C’est beaucoup d’feelings, atl raconté en cassant légèrement la voix.
«De toutes mes victoires et mes succès, ils en font grandement partie. Ils ne m’ont jamais mis de pression et ils m’ont toujours supporté en restant derrière moi. Ils méritaient de me remettre cette médaille.»
Dossard único
Son entraîneur Michel Hamelin un baño seguido en lui enfilant le dossard jaune réservé au meneur du circuito. Celui-ci était toutefois diferente con la mención de las 100 victorias.
«Mike» se adapta a Kingsbury desde entonces que es tout-petit. L’entraîneur de 52 años qui célèbre ses 25 ans de servicios au sein de l’équipe nationale l’a vu sur le circuito native et régional des Laurentides avant de l’accueillir sur le program canadien.
«Cent victoires, ça signifie que ça fait longtemps que je suis là, a lancé en boutade le sympathique entraîneur, loin de prendre tous les mérites. Mikaël a eu plusieurs coachs sur son parcours.
«Si la première victoire a été difficile, como la 2e jusqu’à la 99e, cette 100e l’était tout autant. El fallo siempre está en el coche. Está en una etapa continua de mensajería en la Copa del Mundo cuando tiene 33 años y es un padre de familia.
«C’est incroyable ce qu’il a accompli.»


















