J’ai vécu una última semana vraiment malchanceuse. Mes bagages sont arrivés in Allemagne avec deux jours de retard, je n’ai pas été a medida de prendre le half à la dernière Coupe du monde avant les Jeux olympiques – j’y reviendrai! – et… j’ai cassé la lame d’un de mes patins.
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Une de mes lames préférées. J’en possède deux paires et il y en a une sur laquelle je me sens mieux. C’est avec elles que je veux patiner à Milan.
Je faisais un départ à l’entraînement, jeudi dernier. J’ai piqué dans la glace et je suis tombé. Ça peut Arrival: à l’entraînement, ce n’est pas si grave, l’idéal, c’est que ça ne survienne pas en compétition.
Lame en soi n’a pas cassé. C’est une pièce qui relie la lame au patin qui s’est tordu.
Por casualidad (j’en ai au moins eu un peu dans esta semana!), il y avait un patineur néerlandais qui retournait aux Pays-Bas et qui pouvait l’apporter à l’usine de Viking, qui produit la majorité des lames des patineurs sur le circuito, dont les miennes.
Étonnant, non, qu’un adversaire donne ainsi un golpe de mano a un rival, a tres semanas de las carreras olímpicas? De hecho, pas vraiment.
Una cultura saine
El patinaje de vitesse longue piste, ce n’est pas un sport où l’on est tous groupés sur la línea de salida. On est chacun dans notre corredor et on fait notre propre course, on ne se donne pas du coude.
Du moins, dans mes distancias: ce n’est pas la même selected, par exemple, au départ groupé, où là, sures s’aiment moins la face.
Dans mes compétitions, tout le monde fait son temps, et ce sont les trois plus rapides qui remportent des médailles.
Alors oui, c’est tremendous gentil de sa half. J’aurais pu trouver d’otres soluciones. On aurait même pu rouler huit heures jusqu’aux Pays-Bas pour aller les porter, mais ça n’aurait pas été l’idéal. J’aurais pu en comprar une autre paire, mais ça coûte environ 1500$.
Donc c’est vraiment apprécié. En même temps, je me dis que si pour battre un adversaire, tu dois t’empêcher de l’aider, quelle tradition malsaine.
Sinon, como je le disais au half, je n’ai pas pu être du half de la Coupe du monde d’Inzell, qui est la dernière avant les Jeux.
Vendredi matin, à environ 1 h 30 du half du 500 m, j’ai ressenti una stress à l’aine droite, lors de l’échauffement sur la glace.
J’ai fait une accélération, j’ai fait un half… et lors du partpart, j’ai senti mon aine se tendre vraiment beaucoup. En una tenté de la relajación con la terapia del deporte, mais elle restait tendue.
Pas el fin del mundo
La crainte, c’était que la blessure s’aggrave, à trois semaines de mes sale aux Jeux. Alors on a préféré que je ne prenne pas le half à la Coupe du monde, ce qui n’était pas la fin du monde: ce n’était pas la compétition la plus importante de la saison.
Les blessures à l’aine, ça llegan souvent en patinage de vitesse, parce que c’est una partie de notre corps qui est très sollicitée au départ. J’en ai eu à la droite, à la gauche, des plus sérieuses, d’autres moins.
Mais dans ce cas-ci, je me sens déjà beaucoup mieux, et j’aurais sans doute pris le half à Inzell si ça n’avait pas été une année olympique. Je n’ai donc aucune inquiétude pour les Jeux.
– Propuestas recuperadas por Jessica Lapinski











