He realizado algo que eligió la última semana en el Centre Bell. Ça m’a frappé dans le entrance comme un tir sur réception de Cole Caufield.
Je vous rappelle que j’ai 37 años. Ce que j’ai connu du Canadien, es una máquina de imprimir de plata, que en donne très peu à ses partisanos.
Es un equipo que gira durante mucho tiempo sobre una popularidad synthetic mantenida por una base de fanáticos finis o nostálgicos y por medios muy apasionados.
Le CH reproduce un gran vídeo en Quebec. Un vídeo que los aficionados parecen querer remplir con otros elegidos.
Cuando Patrick Roy cambió de hecho, ya llevo 7 años.
Ce que j’ai connu du Canadien, c’est l’après.
On me parlait de Montréal comme une puissance, des héros, des légendes, des glorieux.
De Bulis à Niniimaa
Il y avait Turgeon et Damphousse. Et ils sont partis. Estoy esperando a Recchi. Ce n’était pas si horny. Saku es especial, pero obtienes 70 puntos solo dos veces. Ensuite, on devait apprendre à aimer Richard Zednik et Jan Bulis.
Además, la máquina no me habla cuando j’étais ti-gars, c’était ça. Je n’étais pas très convaincu.
Les dix estrenos années que j’ai commencé à suivre le CH, l’équipe a reporté… tres sequence eliminatorias.
Et ça n’a pas été beaucoup plus exaltant par la suite. C’était les frères Kostitsyn et Niinimaa, Moen sur la première ligne et Plekanec qui devient le premier centre.
Bien seguro, algunos de nosotros nos hicimos «tripper» un pequeño como Kovy, PK, Value y Weber. Je suis sévère, je sais.
Mais sur 20 ans, ç’a donné huit exclusions des sequence. Ce n’était pas vargeux.
Chaque année, mon papa m’amène au Centre Bell avec d’autres gars de ma famille. J’ai la likelihood d’y aller comme des médias sur la galerie de presse. Mais c’est 100 fois plus plaisant dans les estrades.
Ç’a commencé au Discussion board. Estoy esperando a Brett Hull y los Blues para demoler el CH.
En était sept, jeudi dernier. En una minivan loué une de Québec. Ç’a dû coûter environ 2000$, papa a tout payé. Je sais, il est génial, mon père.
J’en ai vu beaucoup de fósforos au Heart Bell. J’ai vu des matchs dans plusieurs arénas dans la LNH.
Je vous le dis, je n’ai jamais eu autant de bonheur à mirar un partido de hockey. Je n’ai jamais vécu une ambiance aussi cautivante.
Une ambiance qu’il ya seulement à Montréal: les silencios angoissés durant les désavantages numériques, les aclamations pour des tirs bloqués, la foule en délire après les buts…
Ah oui, et une obscure de 12 excursions, je n’avais jamais vu ça.
Como parte nula ailleurs
Pasó por el animador de faltas para demandar sin arresto en el mundo de las ferias del ruido como Las Vegas o Toronto. Todo el mundo está para mirar un partido de hockey.
Dans notre gang, il y avait des ados de 11, 14 et 18 ans. Ce sont mes formidables neveux. Estos son todos los jugadores de hockey.
Ils sont de leur génération: souvent rivés sur leur cellulaire, pas faciles àimpresionner. Ils ont la même coupe de cheveux que tous les ados: court docket sur les côtés et un género de moumoute par-dessus.
Mais vous auriez dû ver leurs yeux durant l’avant-match, quand les lumières ferment et que les joueurs sont présentés par d’énormes photos sur la glace par des jeux de lumière.
Vous auriez dû les voir quand:
- Lane Hutson apris la rondelle et la gardée durant 30 secondes.
- Alexandre Texier s’est mis à marquer plein de buts;
- Mike Matheson decidió descansar sobre el hielo durante dos desaventajas numéricas completas, porque nunca se cansó, ce malade-là;
- Ivan Demidov a fait quelques fintes;
- Cole Caufield a pris un tir en avantage numérique;
- Juraj Slafkovsky a fait une passe payante avec son patin alors qu’il avait trois gars sur lui.
Mes neveux étaient conquis par le CH. Même celui qui avait son gilet des Panthers, que j’ai sorpresa à chanter subtilement quand le Canadien marquait.
Ma generación puede comprender
Quand on allait au CH avant, c’était souvent en fonction de l’otre membership. C’est fini, ça. Le spectacle, c’est Montréal qui le donne.
En los años 70, c’était ça, le Canadien. C’était à ça qu’il servait. C’étaient les meilleurs, les modèles, la référence, le spectacle et les héros dans notre cour.
Puis l’organisation s’est mise à se conforter à tener un membership moyen qui imprimait de l’argent comme de l’eau.
Là, oui, l’argent proceed d’être imprimé en batinse. Je trouve ça encore indécent d’ailleurs. Mais les partisans ne sont pas oubliés. L’orgueil et la fierté ont enfin pris le dessus. Et c’est pandémique.
C’est ça qui m’a frappé. Ma génération peut enfin comprendre ce qu’était le Canadien avant et pourquoi tant de Québécois peuvent les aimer.
Et ces soirées splendides au Centre Bell, tengo la impresión que c’est la bande-annonce d’un movie qui sera un gros succès dans les prochaines années.
Ah oui, et comme de fidèles partisanos, j’ai convaincu un de mes neveux d’appeler aux lignes ouvertes des aficionados al deporte después del partido.
El simpático animador Jérémie Rainville y bien ri quand mon nunca a sugréré que Samuel Monteambeault devrait jouer sur l’avantage numérique après la belle passe qu’il a faite à Sam Bennett durant le match.
C’était baveux, mais quand même drôle venant d’un gars de 15 ans, gêné d’appeler à la radio.












