Martin Brodeur ganó trofeos, honores y distinciones durante más de 20 años en patinoires. Malgré ses tres coupes Stanley, il n’en démord pas. Sus medallas de oro en Salt Lake Metropolis y Vancouver figuran entre sus hazañas.
«Remporter l’or, c’est la plus grosse selected que j’ai faite», asegura-t-il en entrevue avec El diario.
¿Y por qué?
«Parce qu’il faut un enorme ajuste très rapidement. Dans une équipe, on apprend à se connaître et à jouer ensemble dès le camp d’entraînement. Aux Jeux, tu llega et tu n’as jamais joué avec les défenseurs devant toi. El ajuste debe realizarse hiperrápidamente. Personnellement, j’ai dû travailler très fort pour y Arrival.»
En Nagano en 1998, Brodeur savait qu’il ne toucherait pas à la glace mientras que le filet avait été confié à Patrick Roy. En Salt Lake Metropolis en 2002, fue lanzado en la pelea en el segundo partido después del partido del torneo, Curtis Joseph, se plantó en palanca de paseo contra los suecos.
Golpe sobre golpe
Brodeur était alors entré dans la mêlée. En menos de 24 horas, esperaba enfrentar a los alemanes con una victoria de 3-2 y hacer un partido nulo, 3-3, contra los checos. Le Canada avait ensuite fait son chemin jusqu’en finale en battant de justesse la Finlande en quart de finale et en demolissant ensuite le Bélarus en demi-finale.
Selon lui, la facilité dans ce tournoi épié à travers le Globe, c’est tout simplement «d’accepter l’invitation et de jouer au hockey», relata-t-il.
«J’ai eu la probability de participar à quatre tournois, ajoute-t-il. Ce sont des expériences de vie. Pour moi, ça signifie aussi que j’ai été au sommet de mon sport, à ma place, colgante plus de 12 años.
«Je dis aux joueurs qui y participent qu’il ya un travail à faire, mais aussi de respecter autour. Automobile en tant que professionnel, on n’est pas dans la même réalité que les autres athlètes. Il faut observer ce qu’ils font and remark ils parviennent à leurs objectifs au bout d’une implication incroyable de quatre ans. La realidad es frappante.»
Momento de éxtasis
Encore aujourd’hui, Brodeur se recuerda de este último minuto de juego contra los Estados Unidos, en Salt Lake Metropolis, mientras que su equipo venait de porter le anotó 5-2. Y sin embargo, el paquete dejó dos bolsas de la Copa Stanley.
«C’était la plus longue minute de hockey de ma vie, se remémore-t-il avec enthousiasme. Ma fréquence cardiaque était dans le tapis. Je lookais partout dans les gradins. C’était comme si les gens étaient sortis de su corps. C’était tellement spécial.»
Le Canada avait ainsi remporté l’or pour la première fois en 50 ans. Cuando se promène dans les rues, que ce soit à Montréal, Toronto ou ailleurs au pays, Brodeur entend encore parler de esta conquête et se fait remercier pour ses prouesses entre les poteaux.









