Home Deportes Selecciones olímpicas: «Je me sens comme dans un rêve»

Selecciones olímpicas: «Je me sens comme dans un rêve»

24
0

Vingt-quatre heures plus tard, les larmes de joie ont remplacé celles de tristesse. Vainqueure du 1000 m et qualifiée pour les Jeux olympiques de Milan-Cortina, Rose Laliberté-Roy respirait le bonheur, entourée d’une cinquantaine de ses proches présents au Centre de glaces pour foster leur favorito.

Después de la decepción de 500 m o elle a terminé en 3mi Place, Samedi, Laliberté-Roy a réussi un file private en signant un crono de 1 min 17 s 061 pour reporter l’épreuve du 1000 m et mettre la essential sur un précieux laissez-passer pour les Jeux.

«Je me sens comme dans un rêve», resume la patineuse de Lévis. «J’ai tellement rêvé à ce second que je ne le réalise pas encore. Al partir, j’avais les jambes molles et j’étais stressée, mais tout est tombé en place quand l’adrenaline a embarqué.»

«Parce que je partais dans la dernière paire, j’ai vu les temps et je savais que c’était réalisable», de poursuivre la protegida de Gregor Jelonek. «Je savais que j’étais capaz de gagner. Antes de partir, Gregor m’a dit de bien exécuter et que tout irait bien.»




Fotografía TB, Patinage de vitesse Canadá

Laliberté-Roy fue una combinación de vida y momentos de magia con sus padres. «Après la course, j’ai vu mes colleges dans les gradins», at-elle souligné très émue. «Ils m’ont tellement donné. C’est incroyable de compartir estos momentos con eux. Con todo esto apoyoje n’étais pas seule au départ et je l’ai senti.»

Después de las ceremonias del podio y los entrevues, la mamá de Rose se reunió con todos los presentes en las escaleras del Centro de Glaces para una foto de grupo.

La vedette de la jornada en pris place sur la première rangée, rodeada de sus padres y con un drapeau canadiense.

Des felicitations qui la touchent droit au coeur

En un entorno muy competitivo, Laliberté-Roy reçu des félicitations très chaleureuses de ses adversaires. «De voir les filles contentes pour moi, c’est le plus beau de l’histoire. Derrière l’athlète, il ya une personne et c’est très vital.»

Si la victoria de Laliberté-Roy representa una sorpresa, Jelonek n’est pas tombé sur le dos. «Avant son 500 m, je croyais en ses possibilities et j’y croyais encore plus después del estreno. Todo esto es posible si ella lo ejecuta bien en el curso y ella a été récompensée pour sus esfuerzos.»

«La plus grosse amélioration de Rose est sa gestion du stress lors des second critiques», de poursuivre Jelonek. «Elle s’est présentée sur la línea de salida avec la mentalité qu’elle avait tout à gagner et non pas avec la crainte de ne pas se qualifier. No se deben limitar los esfuerzos ni el plan físico psychological. Le stress et l’exécution la limitaient, mais son travail a payé.»

Un recorrido inspirador

Le parcours de Laliberté-Roy ne coulait pas de supply. Jamais seleccionado para un Championnat mondial junior y retenue para una première Coupe du monde à la edad de 23 años, la patineuse de Lévis n’a jamais baissé les bras avant de concrétiser son rêve olympique à 27 años.

El acompañante de Laliberté-Roy en su debut en la edad de septiembre, en la compañía de la maire de Lévis, Steven Blaney, no les niños patinados también en el membership de Saint-Étienne, Laurent Dubreuil está impresionado por el recorrido de su coéquipière.

«Rose representa una bella historia de persévérance», louangé Dubreuil. «Elle a eu un parcours différent du mien ou de celui de David La Rue, Antoine Gélinas-Beaulieu et Christopher Fiola. En un tous gagné des médailles au mondial junior.»

«À 18 ou 19 ans, plusieurs auraient pu penser qu’il serait préférable que Rose se consacre à temps plein à ses études, mais ella a continué», añadió Dubreuil qui a félicité la vedette du jour après son exploit. «Elle a livré toute une leçon de persévérance et c’est tout à son honneur.»

Jelonek abondait dans le même sens. «Rose ne possède pas un talento pur, mais ses esfuerzos, le plaisir qu’elle prend à patiner et sa résilience lui ont permis de se qualifier pour les Jeux. Después de un otoño más difícil, ella no está descorazonada. L’vital n’était pas la Coupe du monde, mais les Jeux. Rose es una hija de corazón.»

avotas